Le catalogue en ligne de votre médiathèque

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 Retrouvez dans cet article toutes les vitrines de 2017 !

Album de Villard de Honnecourt, architecte du XIIIe siècle, manuscrit publié en fac-simile annoté / J. R. A. Lassus. - Paris : Imprimerie impériale, 1858. - 1 vol. ; in-4
Médiathèque communautaire, fonds ancien, cote 19153

Villard de Honnecourt est un maître d'œuvre du 13e siècle, célèbre pour son Carnet renfermant de nombreux croquis d'architecture, à présent conservé à la Bibliothèque nationale de France. Villard, né autour de l'an 1200, est originaire du village de Honnecourt-sur-Escaut situé près de Cambrai. Comme les compagnons de son temps, il fait son apprentissage en allant de ville en ville et de chantier en chantier. Il deviendra plus tard magister latomus, c'est-à-dire maître d'œuvre, profession qui englobe le métier d'architecte. Son activité professionnelle couvre les années 1225 à 1250.

Les hommes de métier de l'époque voyageant beaucoup, nous connaissons, grâce à son Carnet, quelques-unes des étapes de son périple : Vaucelles, où il travailla à la construction de l'abbaye cistercienne, Cambrai, où il assista à « l'élévation du chœur de Notre-Dame de Cambrai », Reims, Laon, Chartres et Lausanne, mais également, vers 1235 la Hongrie, où il édifia à Košice, la cathédrale dédiée à sainte Élisabeth de Hongrie.

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Les arts au moyen âge, en ce qui concerne principalement le palais romain de Paris, l'hôtel de Cluny issu de ses ruines et les objets d'art de la collection classée dans cet hôtel / A. du Sommerard. – 5 volumes de texte et 5 volumes de planches.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, 19047-19051

Alexandre du Sommerard, né à Bar-sur-Aube le 31 août 1779 et mort à Saint-Cloud le 19 août 1842, est un archéologue et un important collectionneur d’œuvres d’art français. Il a passé sa vie et la plus grande partie de sa fortune à réunir, classer et publier une collection d’objets d’art du Moyen Âge et de la Renaissance, qu’il a installée dans sa résidence parisienne, l’hôtel de Cluny, palais gothique que Jacques d'Amboise avait fait construire à la fin du 15e siècle.
Il crée ainsi un Musée d’antiquités nationales, qui deviendra après sa mort le Musée des Thermes et de l'Hôtel de Cluny, aujourd’hui appelé Musée national du Moyen Âge.
Il est l’auteur d’une somme sur les arts au Moyen Age, comportant 5 volumes de texte et 5 volumes de planches, qui reproduisent des monuments, du mobilier, des armes, des enluminures et des peintures du Moyen Age et de la Renaissance qu’il a pu admirer au cours de ses voyages en France et en Italie.

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Leonhart Fuchs, De historia stirpium commentarii insignes. - Bâle, Michael Isengrin, 1542, in-fol.
Moulins, Médiathèque communautaire, fonds ancien, 23425

Cet important traité de botanique de Leonhart Fuchs imprimé à Bâle témoigne de l’organisation concrète du travail dans l’atelier du graveur. Il présente les portraits des trois artistes responsables de l’illustration du livre : l’un dessinait d’après nature, l’autre transposait ce dessin sur une planche de bois et le dernier gravait ces compositions. Cette page est unique en son genre. Les noms des dessinateurs et des graveurs d’illustrations nous parviennent très rarement, car ces artisans ne signaient presque jamais leurs œuvres. Leurs portraits sont encore plus rares.

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Histoires prodigieuses de Pierre Boaistuau, - Paris, Annet Brière pour Vincent Sertenas, 1560, in-4°.
Moulins, Médiathèque communautaire, fonds ancien, R-8-22783

Auteur des Histoires prodigieuses, Pierre Boaistuau en a offert un manuscrit enluminé à la reine d’Angleterre Elisabeth, afin d’obtenir le financement de sa publication. Cette démarche semble être restée sans succès. Rentré en France, Boaistuau fit imprimer son livre à Paris par le libraire Vincent Sertenas. Cette fois-ci l’ouvrage fut destiné à un nouveau dédicataire, le chevalier Jean de Rieux. Même si le manuscrit de présentation à la reine d’Angleterre est resté à Londres, les gravures de l’édition parisienne en reproduisent les compositions assez fidèlement. Ces deux volumes avaient, semble-t-il, une source commune.

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Le premier volume de la mer des histoires. - Paris, Galliot du Pré, 1536, in-fol.
Moulins, Médiathèque communautaire, dépôt du séminaire, R-SEM-152

La technique de la xylographie (gravure sur bois) n’offre pas à l’artiste une grande souplesse. Les contraintes mécaniques du support (sens des fibres du bois) la rendent incapable de représenter les nuances de gris. La plupart de temps, le graveur représente les ombres par des stries parallèles, plus ou moins denses. Ces hachures étaient simples à réaliser quand elles suivaient le fil du bois ; mais il était, de ce fait, très difficile de graver des lignes croisées. En dépit de ces inconvénients, la xylographie était la technique de l’illustration la plus utilisée tout au long du siècle, car elle permettait d’imprimer des images en même temps que du texte.
L’usure des planches peut être repérée par des cassures qui se représentent à l’impression comme coupures des lignes du dessin.

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Le psaultier de David torne en prose mesuree, ou vers libres, par Blaise de Vigenere.... -Paris, Abel L'Angelier, 1588, in-8°
Moulins, Médiathèque communautaire, fonds bourbonnais, R-BP-2200

La gravure en taille douce sur cuivre a commencé à se diffuser à Lyon à partir des années 1530. A Paris elle gagne de plus en plus de popularité dès 1570, avec la vague d’artistes flamands qui ont venu s’installer dans la capitale.
Le psaultier de David…, qu’Abel L’Angelier imprime à Paris en 1588, est décoré de gravures sur cuivre représentant des scènes de la vie quotidienne par mois de l’année et accompagnées de vers gravés sur la même planche.

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Le Roy soleil / texte de Gustave Toudouze, illustrations de Maurice Leloir. - Paris : Combet, 1904.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32541

Gustave Toudouze (né le 19 mai 1847 à Paris, mort le 2 juillet 1904 dans la même ville), est un romancier, auteur dramatique et journaliste français. Gustave Toudouze est le fils aîné de l'architecte et graveur Gabriel Toudouze, auteur d'une série d'eaux fortes et d'une belle œuvre dessinée, conservée à la Bibliothèque nationale. Sa mère, Anaïs Colin, artiste peintre, était la fille d'Alexandre Colin, élève de Girodet-Trioson et descendant de Simon Challe, le statuaire du 18e siècle.

Après des études au collège Sainte-Barbe de 1855 à 1869, il devint un familier des dimanches de Gustave Flaubert, qui encouragea ses débuts, puis du « grenier » d'Edmond de Goncourt, il fut lié avec Émile Zola, Alphonse Daudet, Alexandre Dumas fils et surtout Guy de Maupassant qui lui dédiera la nouvelle En voyage en 1883.

Maurice Leloir, né le 1er novembre 1853 à Paris où il est mort le 7 octobre 1940, est un illustrateur, aquarelliste, dessinateur, graveur, écrivain et collectionneur français.

Fils et élève du peintre Auguste Leloir et de l'aquarelliste Héloïse Suzanne Colin fille du peintre Alexandre Colin, il expose tout d'abord au Salon des artistes français, dont il devient sociétaire. Il participe avec de nombreux autres peintres à l'École de Crozant dans les vallées creusoises.

Autour des années 1890, Maurice Leloir et ses élèves inondent le marché du livre d'images, inspirées de photographies, représentant avec exactitude les costumes et les attitudes du passé, très appréciées des bibliophiles. Illustrateur prolifique de livres, notamment pour enfants, comme le Richelieu de Théodore Cahu, de revues et d'éventails, il fonde la Société d'histoire du costume en 1907.

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En avant ! Fanfan-La-Tulipe ! Chants militaires et chansons de route. / Harmonies de Gabriel Pierné. Images de Georges Delaw. - Paris : Adrien Spork, [1921].
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32877

Livre numérisé sur le site de la médiathèque

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Gai, gai, marions-nous, chansons de France, harmonies de Gabriel Pierné, images de Georges Delaw. - Paris : A. Sporck, [1907].
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32878

Livre numérisé sur le site de la médiathèque

Georges Delaw de son vrai nom Henri Georges Deleau (né le 4 septembre 1871 à Sedan et mort le 8 décembre 1938 à Montmartre) est un dessinateur, décorateur et illustrateur français ardennois. Il s’installe à Paris, ou plus exactement dans le village de Montmartre, en 1893, avec son compatriote Jules Depaquit. Leur premier refuge sur la butte est l'hôtel du Poirier, place Ravignan  à côté du futur Bateau-Lavoir.

Il devient un des piliers du Chat Noir, y créant des pièces de théâtre d'ombres très à la mode, et commence à collaborer dans un journal humoristique, la Vie Drôle, bientôt suivi d'autres journaux. Il fréquente une bande de joyeux crayonneurs, et bientôt, plus largement, toute la communauté artistique vivant à Montmartre à cette époque. C'est dans ces premières années parisiennes qu'il adopte le nom de Georges Delaw. Il part combattre pendant la première guerre mondiale, et participe en particulier à la bataille de Verdun.

À son retour, il reprend pleinement son activité d'illustrateur. Il dessine pour ses propres ouvrages, et pour ceux de grands écrivains, dont Anatole France, Francis Jammes, Jules Renard, ou Charles Perrault.

Henri Constant Gabriel Pierné (Metz, le 16 août 1863 - Ploujean, le 17 juillet 1937) est un organiste, compositeur et chef d'orchestre français.

Gabriel Pierné naît à Metz en Moselle le 16 août 1863 dans une famille de musicien. Son père, Jean-Baptiste Pierné est professeur de chant, sa mère est professeur de piano.

Le traité de Francfort de 1871 qui consacre la défaite française et donne Metz à l'Empire allemand amène la famille à opter pour la France et à s'installer à Paris.

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Vieilles Chansons pour les petits enfants, avec accompagnements de Ch.-M. Widor ; illustrations par M. B. de Monvel. - Paris : E. Plon, Nourrit et C.ie, [1883]
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32868

Livre numérisé sur le site de la médiathèque

Louis-Maurice Boutet de Monvel, né à Orléans le 18 octobre 1850 et mort à Paris le 16 mars 1913, est un peintre, aquarelliste et illustrateur français.

Petit fils par sa mère du ténor Adolphe Nourrit (1802 - 1839) et arrière-petit-fils par son père du grand Monvel - il était ainsi le petit neveu de Mademoiselle Mars - Maurice Boutet de Monvel était issu, selon ses propres mots, d’une famille d’artistes de premier ordre.

Son mariage le 21 juin  et la naissance de leur premier enfant, Roger, en 1879, décide de la suite de sa carrière. Contraint désormais de faire vivre les siens, il accepte en 1881 d’illustrer Les pourquoi de Mademoiselle Suzanne, d’Émile Desbeaux, et, la même année, La France en zig zag, un livre de lecture d’Eudoxie Dupuis publié par Charles Delagrave. Ce dernier, enthousiasmé par la pureté et l’originalité de ses créations, lui propose alors d’illustrer pour lui Saint Nicolas : journal illustré pour garçons et filles. Le succès remporté par le nouveau journal, et particulièrement par les illustrations que livre Maurice Boutet de Monvel pour les comptines et les rondes, est tel, que ce dernier publie chez E. Plon, Nourrit et Cie Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants en 1883, et l’année suivante Chansons de France pour les petits Français. Il illustrera dans cette même collection quelques Fables de La fontaine et un livre sur Jeanne d’Arc.

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Monsieur Toc-Toc, vignettes par Lorentz Froelich, texte par P.-J. Stahl.... - Paris : J. Hetzel, 1878.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32734

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Voyage et découvertes de mademoiselle Lili et de son cousin Lucien/ Stahl P.-J. ; Froelich. - [Paris] : J. Hetzel, [s. d.].
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32733

Pierre-Jules Hetzel, né le 15 janvier 1814 à Chartres et mort le 17 mars 1886 à Monte-Carlo, est l’un des premiers éditeurs à publier des livres pour les enfants, en laissant une grande place à l’illustration. Il sera également l’éditeur de Jules Verne

Il a écrit des romans pour la jeunesse sous le pseudonyme de P.-J. Stahl.

Sa maison d’édition, reprise par son fils à sa mort, a été ensuite rachetée par les éditions Hachette, la maison concurrente en 1914.

La médiathèque de Moulins conserve dans le fonds Sanvoisin plus de 250 titres publiés par Hetzel.

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A B C / par Jules Lemaître,... ; avec des images de Job. - Tours : A. Mame et fils, [s. d.].
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32580

Jacques Onfroy de Bréville, dit Job, est un dessinateur, caricaturiste et illustrateur français, né à Bar-le-Duc le 25 novembre 1858 et mort le 15 septembre 1931 à Neuilly-sur-Seine.

Son nom d'artiste, « Job », est composé à partir de l'initiale de son prénom usuel Jacques et de celles de son nom de famille, Onfroy de Bréville. Son père s'étant opposé à ce qu'il entre à l'École des beaux-arts à sa sortie du collège Stanislas, il s'engage dans l'armée, mais revient à Paris en 1882. De cet intermède, il conserve un goût immodéré pour la chose militaire, le patriotisme, voire le chauvinisme. Il intègre enfin l'École des beaux-arts et expose au Salon des artistes français en 1886.

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Mon village, ceux qui n'oublient pas, images et commentaires, par l'oncle Hansi. - Paris : H. Floury, [1913]
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32875

Jean-Jacques Waltz plus connu sous le nom de Hansi ou Oncle Hansi, nait le 23 février 1873 à Colmar en Alsace alors allemande depuis 1871. Il grandit à Colmar dans la culture de l’histoire et de l’art notamment alsacien, transmise par son père le conservateur du musée Unterlinden. Il quitte l’Alsace en 1894 pour se former au métier de dessinateur industriel à Lyon ou il fréquente par ailleurs l’école des beaux arts. 

En 1914, Hansi s’engage dans l’armée française durant la guerre. 

Après la guerre, Hansi produit de nombreuses illustrations de l’Alsace qui seront publiées sous forme de cartes postales et de livres illustrés qui ne rencontreront cependant plus le même succès que sous l’ère allemande. En 1939, Hansi connu comme étant fortement anti-germanique est contraint à s’exiler en France puis en Suisse. Il réalisa durant la guerre des affiches pour l’armée française.

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Lithographie de Hansi dédicacée à Gaétan Sanvoisin en 1936
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin
Histoire de Mr Jabot / [par Rodolphe Töpffer]. - Genève : Autographié chez J. Freydig, 1833. - 52 ff. de fig. anopisthographes ; 16 x 25 cm
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33455

En 1833, Töpffer lithographie son premier album, l'Histoire de M. Jabot. Son invention connaît alors une diffusion européenne et fera des émules à Paris (Cham, Gustave Doré...) comme en Allemagne (Wilhelm Busch). Conscient d'avoir innové, il publie en 1845 un Essai de physiognomonie illustré. Il y reconnaît sa dette envers Hogarth, la caricature anglaise (Cruikshank, Rowlandson) et française (Grandville), et propose la première "théorie" de ce genre d'illustration.

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Les amours de Mr Vieux-Bois / Rodolphe Topffer. - 1ère édition. - 1 vol. (92 p.) ; in-8 oblong
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33452

En 1827, Töpffer dessine l'Histoire de M. Vieux-Bois sur un album oblong. Il s'agit de sa première "histoire en estampes". Les scènes se suivent, séparées par un trait, et accompagnées de quelques lignes de texte.

Rodolphe Töpffer, Suisse né à Genève le 31 janvier 1799 et mort dans cette même ville le 8 juin 1846, est un pédagogue, écrivain, politicien et auteur de bande dessinée suisse.

Jugés « éblouissants de verve et d’esprit » par Goethe, les albums de Rodolphe Töpffer sont aujourd’hui considérés comme les premières bandes dessinées. Publiées en pleine époque romantique, ces « histoires en estampes » jetaient les bases d’une nouvelle forme de littérature, vouée à la fiction satirique et fondée sur la coopération entre le texte et l’image.

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Expressions des Passions de l'âme / Charles Le Brun. - Paris : chez Audran, 1727. - in-folio
Médiathèque communautaire, fonds ancien, cote 31361

Charles Le Brun, né le 24 février 1619 à Paris, où il est mort le 12 février 1690, est un artiste peintre et décorateur français, premier peintre du roi Louis XIV, directeur de l'Académie royale de peinture et de sculpture, et de la Manufacture royale des Gobelins.

Il s'est surtout illustré dans la décoration du château de Versailles et de la galerie des Glaces.

Livre posthume qui eut une grande influence sur l’art du 18e siècle.

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Méthode pour apprendre le dessin / Charles-Antoine Jombert. - Paris : chez l'auteur, 1755. - in-4
Médiathèque communautaire, fonds ancien, cote 31340

Charles-Antoine Jombert (1712 - 1784) est un écrivain, libraire et éditeur français. Fils et successeur du libraire parisien Claude Jombert ; en activité dès la mort de son père (mai 1735). Reçu libraire le 27 juillet 1736 et imprimeur le 30 janv. 1754 (rachète alors l'imprimerie de Joseph Bullot). Rachète une partie du fonds Mariette en 1750. Se démet de son imprimerie en faveur de son gendre Louis Cellot en mars 1760. Amateur de sciences, d'arts et d'architecture. Auteur de plusieurs ouvrages d'architecture et de dessin, rédacteur de catalogues d'artistes et d'un "Répertoire des artistes" ; éditeur de nombreux ouvrages de sciences, d'art militaire, d'art et d'architecture, etc. Ne semble pas avoir publié après 1775. Devenu presque aveugle, se retire cette année-là à Saint-Germain-en-Laye où il décède le 30 juillet 1784. A vendu la plus grande partie de ses collections privées en avril 1776 et son fonds de librairie dès sept. 1775 à son fils Louis-Alexandre Jombert et à son gendre Louis Cellot.

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Principes du dessin d'après nature / Sébastien Le Clerc. - Paris : chez Bonnet, 1773. - in-4
Médiathèque communautaire, fonds ancien, cote 31371

Louis-Marin Bonnet (Paris, 1736 ou 1743 - Saint-Mandé, 12 octobre 1793) est un peintre, dessinateur et graveur français rattaché au style rococo.

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Le fonds Belin

Gaspard Belin, dit aussi Belin-Dollet est né à Diou en 1839. Il est le fils d'un négociant à Moulins, sa mère, Marie Dollet, est originaire de Diou. Percepteur de métier, il a un sens artistique très développé, il est aquafortiste et peintre. Il a reproduit l'œuvre de Rembrandt, à la pointe sèche ou au burin. Il a également gravé l'œuvre de Daubigny, Millet et Corot dont il était l'ami. Il a exposé au Salon des artistes français.

A sa mort, en 1902, il légué sa bibliothèque à la ville de Moulins, d'où la présence dans nos collections de magnifiques livres sur la gravure et les beaux-arts. Des œuvres d'art de sa collection sont conservées au Musée Anne de Beaujeu (dont un Corot) et deux de ses eaux fortes.

La Gallerie [sic] du Palais du Luxembourg peinte par Rubens, dessinée par les Srs Nattier et gravée par les plus illustres graveurs du temps... . - Paris : Duchange, 1710. - [2] p.- [25] f. de planches gravées sur cuivre : ill. ; gr.in-fol.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, don Belin, cote ATL-31846

Le Cycle de Marie de Médicis est une série de vingt-quatre tableaux de Pierre Paul Rubens commandés en 1621 par Marie de Médicis, l'épouse de Henri IV, pour le palais du Luxembourg à Paris. Rubens devait réaliser ces peintures en l'espace de 2 ans de manière à les achever pour le mariage de la fille de Marie de Médicis, Henriette Marie. Vingt-et-un tableaux représentent les gloires et luttes de Marie, les trois peintures restantes étant des portraits d'elle et de ses parents. Depuis l'année 1900, ces tableaux sont exposés au Louvre à Paris.

Le musée du Luxembourg à Paris consacre actuellement une exposition à Rubens. Portraits princiers du 04 octobre 2017 au 14 janvier 2018.

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Recueil d'estampes d'après les plus beaux tableaux et d'après les plus beaux dessins, qui sont en France dans le cabinet du Roy, dans celuy de Mgr le Duc d'Orléans, & dans d'autres cabinets. - A Paris, de l'Imprimerie royale, 1729-1742.
Connu sous le nom de "Recueil de Crozat", car rassemblé par Pierre Crozat
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, don Belin, cote R-ATL-31420 et 31421

Ouvrage assez rare entrepris sur le conseil du régent Philippe d'Orléans. Il réunit 182 gravures d'après Caravage, Titien, Tintoret, Véronèse, gravées par aveline, Aubert, Duflos, Poilly…

Projet financé par Pierre Crozat, on l'appelle aussi l'album Crozat. Pierre Crozat (1661-1740) était Trésorier de France. Il collectionnait depuis 1687 des objets d'art dans son hôtel parisien, décoré par Watteau, Coypel …Il avait donc une des plus précieuses collections connues. Il voulait que les reproductions soient "d'une exactitude parfaite", réalisées d'après les œuvres originales et non des copies. Il a donc fait installer chez 4 presses pour que les graveurs puissent utiliser ses propres collections ou des tableaux empruntés pour l'occasion à la collection du roi ou du duc d'Orléans. Il voulait que l'ensemble soit vendu en volume et non en feuille, avec un historique de l'œuvre et la vie du peintre.

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