Le catalogue en ligne de votre médiathèque

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Retrouvez dans cet article toutes les vitrines de 2018 !

Le 20 janvier, si vous venez à la Nuit de la Médiathèque, vous aurez le temps d’observer les étoiles, en attendant vous pouvez le faire dans les livres de nos fonds patrimoniaux.

Les Étoiles animées, par A. Villeneuve. Douze vignettes dessinées par Staal et rehaussées en couleur. - Paris : Veuve L. Janet, 1850. - XXXII-218 p., planches lithographiées en couleurs, in-18°
Médiathèque de Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-29142

Né à Vertus le 2 septembre 1817, mort à Ivry-sur-Seine le 19 octobre 1882, Pierre Gustave Eugène Staal, dit Gustave Staal, est un dessinateur et graveur français, qui produisit également quelques peintures. Son travail est renommé pour ses illustrations de certains grands romans de son siècle. Gustave Staal est élève aux beaux-arts de Paris à partir de 1838 dans la classe de Paul Delaroche. Son maître à graver est Adolphe Varin. Il pratique la peinture et la gravure d'interprétation et originale suivant différentes techniques (burin, eau-forte, taille-douce, lithographie) avec lesquelles il va transcrire au fil du temps de plus en plus de ses propres compositions dessinées.

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Les Étoiles, dernière féerie / par J.-J. Grandville ; texte par Méry. Suivi de l’Astronomie des dames, par le Cte Foelix. - Paris : G. de Gonet, (1849). - 2 parties en 1 vol. : planches lithographiées en couleurs; in-4°.
Médiathèque de Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32625

Grandville, ou Jean-Jacques Grandville, pseudonyme de Jean Ignace Isidore Gérard, né le 13 septembre 1803 à Nancy et mort le 17 mars 1847 à Vanves, est un caricaturiste, illustrateur et lithographe français.

L'œuvre de Grandville se partage entre des planches satiriques et des illustrations bizarres, que Baudelaire comparait à un « appartement où le désordre serait systématiquement organisé ». Les premières, dont beaucoup furent publiées dans La Caricature de Philipon, sont des charges de contemporains ou de violentes attaques contre la politique de la monarchie de Juillet. La partie illustrative de son œuvre est la plus remarquable et elle connaît un regain de faveur depuis que les surréalistes ont découvert en Grandville un de leurs précurseurs.

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Les étoiles : essai d'astronomie sidérale / par le P. A. Secchi,... - Paris : G. Baillière, 1879. - 2 volumes : figures, planches en noir et en couleurs ; in-8. - (Bibliothèque scientifique internationale)
Médiathèque de Moulins Communauté, fonds ancien 6057 et 6058

Le Père Pietro Angelo Secchi (1818 - 1878) était un jésuite italien, astronome et fondateur de la spectroscopie astronomique. Il fut directeur de l'Osservatorio del Collegio Romano et fut le premier à classer les étoiles dans les classes spectrales.

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Astronomie populaire, description générale du ciel... / Camille Flammarion. - Paris : C. Marpon et E. Flammarion, 1881. - 839 p., fig., cartes et pl. en couleurs.
Médiathèque de Moulins Communauté, fonds ancien, cote 19575

Nicolas Camille Flammarion, né le 26 février 1842 à Montigny-le-Roi et mort le 3 juin 1925 à Juvisy-sur-Orge est un astronome français, il est aussi le frère ainé de l’éditeur, fondateur des éditions éponymes.

Il fut un membre très actif de maintes sociétés savantes et d’associations pour la vulgarisation des sciences positives. Ses découvertes scientifiques l’ont placé et le maintiennent encore au XXIème siècle au premier rang des vulgarisateurs français, en mettant à la portée du grand public les problèmes de l'astronomie, de l’atmosphère terrestre et du climat. Il a, par les côtés mystiques et spirites de certaines de ses œuvres, ajouté à la notoriété de son nom.

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Jules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes et mort le 24 mars 1905 à Amiens, est l’auteur d’une œuvre dont la plus grande partie est constituée de romans d'aventures utilisant les progrès scientifiques propres au 19ème siècle.

C’est l’éditeur Pierre-Jules Hetzel qui publie son premier roman, Cinq semaines en ballon, qui connaît un très grand succès y compris à l'étranger. À partir des Aventures du capitaine Hatteras, ses romans entreront dans le cadre des Voyages extraordinaires, qui compteront 62 romans et 18 nouvelles et paraîtront pour une partie d'entre eux dans la revue destinée à la jeunesse : le Magasin d'éducation et de récréation.

Hetzel développe une collection luxueuse, ornée d’illustrations et de somptueux cartonnages illustrés, véritable édition de luxe aux couvertures toilées de percaline (toile de coton).

Plusieurs décors existent pour ces reliures : « aux deux bouquets de roses », « à l’obus », « à la bannière », « aux initiales JV-JH », « aux deux éléphants », « à la sphère armillaire », « au steamer », « aux feuilles d’acanthes ».

L’ensemble des livres présentés dans ces vitrines sont conservés dans le fonds Sanvoisin de la Médiathèque de Moulins Communauté.

Description géographique, historique, chronologique, politique et physique de l'Empire de la Chine et de la Tartarie chinoise ... Par le Père J.-B. Du Halde,… . - Paris : P.-G. Le Mercier, 1735. - 4 vol. : cartes et planches gravées sur cuivre ; in-folio.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote 20227-20230

Jean-Baptiste Du Halde, né à Paris le 1er février 1674 et décédé le 18 août 1743, est un prêtre et historien jésuite français.

Composée à partir des Lettres édifiantes et curieuses, ainsi que de nombreux rapports inédits, et contenant des traductions de textes chinois de provenances très diverses, sa Description géographique, historique, chronologique, politique et physique de l'empire de la Chine et de la Tartarie chinoise parait en 4 volumes à Paris en 1735 et est rééditée aux Pays-Bas en 1736. Elle a un impact considérable sur la société européenne du XVIIIe siècle. Les philosophes des Lumières y puisent de quoi nourrir leurs réflexions et leurs controverses sur les religions, les civilisations et les mœurs, tandis que les manufacturiers européens y découvrent les secrets de fabrication de la porcelaine et les géographes la première carte de la Corée, par Jean-Baptiste Régis, ainsi que 42 cartes des provinces chinoises, par Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville.

Outre une description géographique extrêmement détaillée, on trouve dans cet ouvrage aux dimensions encyclopédiques des considérations sur toutes les facettes de la civilisation chinoise : les empereurs et le gouvernement, les institutions militaires et policières, la noblesse, l'agriculture et l'artisanat, le « génie », la « magnificence » et la physionomie des Chinois, la religion, l'éthique et les cérémonies, la science et la médecine, la monnaie et le commerce, la langue et le système d'écriture, la fabrication de la porcelaine et l'élevage des vers à soie. On y trouve aussi un abrégé de la relation des explorations de Béring, qui constitue la première description de l'Alaska. L'ouvrage figure très vite en bonne place dans toutes les bibliothèques savantes et il est traduit dans la plupart des langues européennes. Sa traduction en langue anglaise, parue dès 1738, est notamment à l'origine de l'engouement pour la Chine qui s'empare de l'Angleterre pendant plusieurs générations.

Cet exemplaire provient du collège des Jésuites de Moulins.

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Les enseignements d'Anne de France, duchesse de Bourbonnois et d'Auvergne, à sa fille Susanne de Bourbon / texte original publié d'après le ms. unique de Saint-Pétersbourg... par A.-M. Chazaud,... ; reproduction des miniatures originales d'après les dessins de M. A. Queyroy. – Moulins : C. Desrosiers, 1878.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien (don Belin), cote R-4-31271

Exemplaire dans une reliure d'éditeur en cuir rouge, avec plats et tranches dorés, offert par Gustave Bernard à Gaspard Belin en 1886.

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Anne de France, dame de Beaujeu, dessin de Sandoz. Extraite de la galerie historique de Versailles
Médiathèque Moulins communauté, fonds Bourbonnais, cote G-BOU-057

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Anne de Beaujeu, dessin de Fragonard, gravé par Migneret
Médiathèque Moulins communauté, fonds bourbonnais, cote G-BOU-056

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L'Ancien Bourbonnais : histoire, monuments, mœurs, statistique / par Achille Allier ; gravé et lithographié sous la direction de M. Aimé Chenavard d'après les dessins et documents de M. Dufour par une société d'artistes. – Moulins : Desrosiers fils, 1833-1838. – 2 volumes de texte, 1 volume de planches.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote R-ATL-18827

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Manuel du prolétaire / par Achille Roche. - Moulins : Place-Bujon, 1833. - 193 p. ; in-18.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, BP-3038

Né à Paris en 1801, quand Napoléon n’est encore que Consul, Achille Roche est mort jeune, à 33 ans, à Moulins. Une rue et un parking (qui a remplacé l'école du même nom) lui sont dédiés.

Brillant, Achille Roche démarre à 20 ans, comme secrétaire particulier de Benjamin Constant, républicain libéral qui l'a sans doute influencé. Rapidement, il écrit dans plusieurs journaux : le Pilote, l'Album, le Globe,  le Nouveau Journal de Paris, Le Mouvement, La Tribune, Le Patriote de l'Allier. Il écrit des essais où il développe sa vision du monde : Le duc de Rovigo et le prince de Talleyrand, en 1823. Histoire de la Révolution française, en 1825 ; Le Fanatisme, extrait des mémoires d'un ligueur, en 1827…

Le Manuel du prolétaire, paru juste avant sa mort et imprimé à Moulins en 1833, résume sa pensée en 193 pages : « On nous refuse, mes chers concitoyens, à nous autres prolétaires, l'exercice des droits politiques, sous le prétexte que nous ne sommes ni assez moraux, ni assez éclairés pour en jouir. Le prétexte n'est pas plus fondé que poli. Il manque même de bonne foi. […] L'oisiveté engendre encore plus de vices que la misère : plus de corruption se cache sous le manteau de la prairie qu'on n'en pourrait trouver en parcourant les échoppes et les cabarets. »

D'après Stéphanie Ména, in La Montagne, 25/07/2014.

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Paul Devaux, tailleur d'images, présente quelques paysages Bourbonnais ; Suivi de Répertoire de l’œuvre gravé de Paul Devaux / préface de Valéry Larbaud. - Bellerive (Allier) : Editions bourbonnaises de l'Elan, 1928 (26 février 1929). - V- 33 p. : illustrations et planches hors-texte gravées sur bois, in-4.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, BM-757

Tirage limité à 300 exemplaires, ex n° 202. Envoi autographe de Paul Devaux à Raymond Escholier daté de 1929

Édition originale de la préface de Valéry Larbaud & premier tirage. 8 grands bois en couleurs : le colombier abandonné ; l'église de Cognat-Lyonne ; l'église d'Espinasse-Vozelle ; gentilhommière route de Souvigny ; environs de Vichy ; la montagne verte ; le clocher de l'église de Vaumas ; paysage à Bellerive ; Tronçais, maisons forestières. Quelques petits bois en noir, en culs-de-lampe.

L'éditeur a placé à la suite un "Répertoire de l'œuvre gravé de Paul Devaux" (30pp.-1f.), accompagné de 16 petits bois en noir. Tirage limité à 300 exemplaires.

Paul Devaux, né à Bellerive-sur-Allier le 28 mai 1894 et mort à Vichy le 25 mars 1949, est un graveur sur bois et illustrateur. Il est le fils de Michel Devaux, garde des courses, et d'Anna Marie Mélanie Fromentin, habitants de Bellerive, alors appelée Vesse.

Il travaille d'abord chez un architecte, puis il est dessinateur lithographe à l'imprimerie Montlouis à Clermont-Ferrand.

Blessé pendant la Première Guerre mondiale, il passe sa convalescence à Dijon, il dessine la ville et il en tire son premier album, Le vieux Dijon (1928). Très attaché à sa province natale, il va surtout dessiner les paysages – notamment ceux de la forêt de Tronçais – et les rues et monuments du Bourbonnais. Il se qualifiait lui-même de « tailleur d'images ». Connu surtout comme graveur sur bois, il a également pratiqué le dessin à la plume, l'aquarelle, le pastel. Il a travaillé pour la presse et la publicité. Il a créé une revue éphémère, L'Élan, et une maison d'édition.

Il fonde l'Académie du Vernet avec Marcel Guillaumin, Maurice Constantin-Weyer et d'autres artistes et intellectuels bourbonnais. Sous le pseudonyme de Jean Chapouteux, il a également publié Le Penêt.

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Les hommes de la route / André Chamson ; bois de Paul Devaux. - Paris : aux dépens de la Société des Bibliophiles du papier, 1935. - 1 vol. (187pp.-3ff. n. ch.) : illustrations gravées sur bois ; in-4°.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, BM-758

Tirage limité à 110 exemplaires sur vélin de Rives teinté. Exemplaire de collaborateur, au nom de Paul Devaux, enrichi de 4 épreuves d'essais

Premier tirage des 69 bois gravés tirés en 3 tons de camaïeu et placés en vignettes. Le célèbre roman cévenol est admirablement servi par la main du "tailleur d'images" bourbonnais Paul Devaux, dont c'est l'un des livres les plus recherchés. (J.-L. Devaux)

André Chamson est né à Nîmes, le 6 juin 1900. D’ascendance protestante, il grandit dans ses Cévennes natales. Après des études secondaires au lycée d’Alès, puis à Montpellier, il se fait un temps gardien d’alpage, par amour de la montagne, avant de réussir le concours de l’école des Chartes en 1920 et d’être nommé archiviste-paléographe.

Dans l’entre-deux-guerres, André Chamson occupe une place notable parmi les intellectuels engagés. Il milite dans les années 30 aux côtés des partisans du Front populaire, fondant en 1935, avec Jean Guéhenno et André Viollis, l’hebdomadaire Vendredi. André Chamson est mobilisé, lorsqu’éclate la Seconde Guerre mondiale, comme capitaine dans les Chasseurs alpins. Rappelé pour diriger l’évacuation des chefs-d’œuvre du musée du Louvre, avant l’arrivée des troupes allemandes à Paris, il est résistant pendant l’Occupation. Nommé, après la victoire des Alliés, conservateur du Petit-Palais, André Chamson se voit proposer en 1959, par André Malraux, la direction des Archives de France.

Ce chartiste émérite est aussi un remarquable romancier à qui l’on doit une œuvre empreinte de son amour pour les Cévennes et inspirée, pour une grande partie, par son attachement aux souvenirs et aux malheurs de ses ancêtres huguenots. Citons entre autres : Roux le bandit (1925), Les Hommes de la route (1927), Le Crime des justes (1928), Histoires de Tabusse (1928), Héritages (1932), L’Année des vaincus (1934), La Galère (1939), Le Chiffre de nos jours (1954), Nos Ancêtres les Gaulois (1958), Le Rendez-vous des espérances (1961), La Superbe (1967), La Tour de Constance (1970).

André Chamson est élu à l’Académie française le 17 mai 1956, il meurt en 1983.

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Les origines du Bourbonnais / par Max Fazy,... - Moulins : impr. du Progrès de l'Allier, 1924. - 2 vol. (683, 243 p.) ; in-8.
T. 1. Catalogue des actes concernant l'histoire du Bourbonnais jusqu'au milieu du XIIIe siècle accompagné d'un régeste des documents narratifs ; T. 2. Histoire des sires de Bourbon jusqu'à la mort d'Archambaud VIII (1249), et de la formation territoriale du Bourbonnais
Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, BM-759

Édition originale de l'un des plus importants travaux sur l'histoire ancienne du Bourbonnais.

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Tronçais 1937 : cinquième congrès de la vie intellectuelle des provinces du Centre. 11 et 12 septembre 1937 / illustrations de Paul Devaux ; avant-propos de Henri Chomet ; textes de Jacques Chevalier, Yvonne Henri Monceau, Raymond Thuret, .... - Paris : Revue du centre, 1937. – 27 p. : illustrations en noir et blanc, couverture illustrée en couleurs, 38 cm.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, BB-3048

Tirage limité à 200 exemplaires, ex. n° 59. Contient "La Vénerie à Tronçais" par Villatte des Prugnes

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Le Nouveau Cabinet des fées : contes choisis, précédés d'une notice sur les fées et les génies, par L. Batissier. - Paris : Furne, 1864. - 330 p., figures en noir et blanc, in-8°.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32907 et GS-32907bis

Yves-Louis-Joseph Batissier, fils d'un orfèvre de Moulins, est né le 29 juin 1813 à Bourbon l'Archambault. Après ses études secondaires à Paris, terminées en 1831,  il fait des études de médecine achevées par une thèse en 1842 sur les eaux thermales de Bourbon. Il n'exerça sans doute pas ou très peu comme médecin mais publie pourtant en 1857 un Traité élémentaire d'anatomie.

Dès sa sortie du Lycée en 1831, il fait ses débuts dans le journal l'Album de l'Allier comme écrivain et correspondant de presse, hebdomadaire dans lequel avait brièvement travaillé Achille Allier en 1829.

En même temps, il mène les études sur le Bourbonnais qui lui sont demandées par A. Allier.

En 1861, après 13 années passées en Egypte, il s’attèle alors à la publication en 1864 du Nouveau Cabinet des Fées qui rassemble des contes du monde entier, recueil dédié à Marie et Marguerite Sabatier, les filles du consul avec lequel il avait travaillé en Egypte.

Batissier publie son Nouveau cabinet des fées en un seul volume mais il souligne par son titre sa parenté avec la somme du 18ème siècle : le Cabinet des fées qui paraît à Amsterdam entre 1785 et 1789, en quarante-et-un volumes et rassemble des contes du XVIIe et du XVIIIe siècle. Il rassemble aussi bien des contes de fées que des contes merveilleux ou sans éléments merveilleux, et sans distinction d'origine géographique : les contes français y côtoient des contes orientaux (Contes des Mille et une nuits), arabes, turcs, mais aussi indiens et chinois.

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Le Magasin des fées ou Contes de fées de Perrault, de Mme Leprince de Beaumont, de Fénelon et de Mme d'Aulnoy. - Paris : Didier, 1845. - 375 p., portrait et fig., in-16.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33169

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Les Contes de fées de Perrault . - Paris : T. Lefèvre, (1871). - Non paginé, frontispice, fig. et planches en couleursl., iIn-4°.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32608

Cette édition qui rassemble les contes les plus connus de Perrault est plutôt destinée aux enfants : apparition de la couleur, plus attractive, livre plus mince et caractères plus gros pour faciliter la lecture.

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Contes de fées : album d'images. - Epinal : A. Capendu, [s. d.]. - 1 vol. ; in-folio.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32550

Les éditeurs d’imagerie d’Epinal s’emparent du conte de fées et publient beaucoup de titres. L’image d’Epinal est une impression peu onéreuse de gravure sur bois coloriée au pochoir, sur papier très fin et souvent de mauvaise qualité, elle résume sur une seule page un conte, soit sous forme de vignettes légendées soit avec une image pleine page avec du texte. Les contes sont rassemblés ici dans une publication publicitaire pour les magasins du Bon Marché.

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Les contes des fées, ou les Fées à la mode : contes choisis publiés en deux volumes / Mme d'Aulnoy ; avec une préface par M. de Lescure... - Paris : Librairie des bibliophiles, [1882]. - 2 vol. ; in-16. - (Bibliothèque des dames ; 3)
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33168-1 et -2

Les deux frontispices sont gravés sur cuivre par E. Lalouze. Cette édition s’adresse aux « dames » comme l’indique la collection et non aux enfants comme en témoignent les femmes dénudées représentées sur les deux frontispices.

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Les Fées, conte de Perrault.... - Paris : Hachette, 1880. - 6 p., planches en couleurs, in-4. – (Magasin des petites enfants)
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32602

Publication en couleurs d’un seul conte de Perrault, destinée aux petits enfants, comme ne témoigne le titre de la collection avec des textes écrits très gros et des couleurs très vives. L’impression en couleurs fait son entrée dans l’édition avec la chromolithographie.

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Contes des fées, par Charles Perrault . - Paris : E. Guérin, [s. d.]. - In-18, 129 p., frontispice et planches gravées.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33160

Edition pour les enfants, avec une typographie plus grosse et des petites gravures sur bois.

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Les images d'Epinal

Les éditeurs d’imagerie d’Epinal s’emparent du conte de fées et publient beaucoup de titres. L’image d’Epinal est une impression peu onéreuse de gravure sur bois coloriée au pochoir, sur papier très fin et souvent de mauvaise qualité, elle résume sur une seule page un conte, soit sous forme de vignettes légendées soit avec une image pleine page avec du texte. Les contes sont rassemblés ici dans une publication publicitaire pour les magasins du Bon Marché.

Treize eaux-fortes pour illustrer les Contes de fées de Perrault / dessins de Henri Pille ; gravés par Louis Monziès. - Paris : A. Lemerre éd. , 1880. - 13 eaux-fortes ; 22,3 x 15 cm.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin GS-32915

Charles Henri Pille, dit Henri Pille, né à Essômes-sur-Marne (Aisne) le 4 janvier 1844 et mort à Paris le 4 mars 1897, est un peintre et illustrateur français.

Élève de Félix-Joseph Barrias, Henri Pille envoie son premier tableau au Salon de 1865. En 1869, il reçoit la médaille d'or du ministère de la Maison de l'Empereur et des Beaux-Arts. On lui décerne une médaille d'or à l'Exposition universelle de Paris de 1889. Figure appréciée du milieu artistique montmartrois, son œuvre se développe à travers des peintures d'histoire et des scènes de genre souvent teintées d'humour. Il est surtout réputé comme dessinateur à la plume. Il exécute de nombreuses illustrations pour l'édition, notamment chez l'éditeur Alphonse Lemerre, et collabore à des revues et des journaux.

Il publie des dessins dans la revue du cabaret Le Chat Noir et participe à la conception de silhouettes pour les spectacles de son théâtre d'ombres.

Il a été président de la Société des artistes illustrateurs.

Louis Monziès, né à Montauban le 28 mai 1849 et mort au Mans le 13 mars 1930, est un peintre et graveur français, qui s'est illustré comme aquafortiste à Paris avant d'être nommé conservateur des trois musées du Mans en 1920.

Louis Monziès naît dans une famille de juriste, il rejoint Paris en 1871 où il devient l'élève des peintres Ernest Meissonier, Isidore Pils, et du graveur Léon Gaucherel. Sa carrière démarre réellement en 1876, il obtient des médailles aux Salons de 1876 et de 1880, ainsi qu'une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1889.

Marié et père de trois garçons, Monziès réalise de nombreuses gravures : illustrations de livres et interprétations gravées d'œuvres, notamment d'Ernest Meissonier et d'Henri Pille. Il devient membre de la Société des artistes français en 1884 et de la Société des peintres graveurs français en 1891. L'évolution des techniques d'édition et la photographie rendent une carrière de graveur plus difficile, mais cela ne l’empêche pas de participer activement à la vie artistique de la capitale.

Ses fonctions de conservateur de musée l’éloigneront progressivement de ses activités artistiques.

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Les Contes des fées, de Charles Perrault, illustrés... d'après les dessins de MM. Pauquet. - Paris : A. Bédelet, (1844). - In-8 , VIII-159 p.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32916

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Les contes de fées / de Charles Perrault ; revus et précédés d'une préface par F. Fertiault. - Paris : A. Desesserts, [s. d.]. - 1 vol. (288 p.) ; 20 cm
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-33152

La même édition avec deux reliures différentes, sur l’une d’elles une reliure en papier lithographié en couleurs représentant quatre contes différents.

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Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque. Du 30 juin au 22 septembre, elles sont le point de départ de l'exposition Vers un Pays d'Art et d'Histoire proposée par la médiathèque et le service patrimoine.

Description du nouveau pont de pierre construit sur la rivière d'Allier à Moulins ; avec l'exposé des motifs qui ont déterminé son emplacement, et les dessins et détails relatifs à sa construction par Louis de Régemortes. – Paris : Lottin, 1771. - 47 pages-16 planches gravées sur cuivre, in-folio.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote R-ATL-18981

Reliure d’époque en veau tacheté, dos long, restaurée en 1988 par les ateliers Reliural.

Sur la page face à la page de titre, mention manuscrite : « Ce livre a été donné le 1er janvier 1830 à la Bibliothèque de Moulins par M. le Baron Labrousse de Veyrazet, maire de la ville de Moulins »

Les constructeurs successifs des ponts sur l’Allier à Moulins ont été confrontés à des problèmes techniques : la présence d’une forte épaisseur de sable dans le lit de la rivière, qui rendait toute fondation incertaine et surtout l’impétuosité de la rivière qui emportait régulièrement les ponts édifiés et inondait les bas-quartiers.

Le pont Ginguet, emporté par les flots, reste connu par la rue du même nom, et la chute du pont Mansart avait fait beaucoup de bruit en son temps.

En 1753 l’ingénieur Régemortes entreprend des travaux minutieusement décrits dans cet ouvrage magnifique. Les 16 grandes planches gravées sur cuivre par Faraval montrent le plan général de Moulins, plans d'emplacement, vues et coupes des digues et des travaux préparatoires, vues des machines hydrauliques, manœuvres de dragage etc…

C’est la première planche de ce livre qui a été agrandie pour décorer l’entrée de la salle patrimoine au 1er étage de la Médiathèque.

Bibliographie : L’Allier à Moulins. Exposition à la Bibliothèque publique de la ville de Moulins, 1er-24 octobre 1980.

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Vue de Moulins : bateaux sur l’Allier, avec le pont Régemortes en arrière-plan. Lithographie de Tudot, vers 1841. – Moulins imprimerie Desrosiers.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds bourbonnais, cote G-BOU-157

Louis Edmond Tudot est né le 20 septembre 1805 à Bruxelles. Issu d'une famille installée à Rouen, il devient l’élève d’Antoine-Jean Gros. A partir de 1836, il prend la direction de l'école de dessin à Moulins où il se fixe. Deux ans plus tard, il présente ses premières toiles au Salon.

Il met au point un nouveau procédé de lithographie en teintes. Féru d'archéologie, il effectue de nombreuses fouilles à Toulon-sur-Allier et découvre des statuettes en terre blanche. Membre fondateur de la Société d'émulation du Bourbonnais et premier conservateur du musée de Moulins qu'il dote de nombre de ses œuvres, Tudot entre comme professeur de dessin au lycée de Moulins. Il meurt à ce poste le 6 décembre 1861.

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Ancien pont de Moulins. Bâti par Mansard (sic), renversé le 21 octobre 1689, d’après les manuscrits de la bibliothèque royale.

Extraite de :

L'Art en province. - Moulins : P.-A. Desrosiers, 1839 Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote R-4-18856

Lithographie d’André Durand, réalisée en 1839 d’après des manuscrits de la Bibliothèque royale, elle représente en fait le pont et la porte Ginguet attribués par erreur à Mansart dans la légende. Sur le pont un engin de pêche, à droite, un treuil pour tirer les bateaux.
Le pont Mansart a été construit après le pont Ginguet en 1704 et sera détruit par les flots en 1710.

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Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque. Du 6 octobre au 6 janvier sont présentés deux journaux dans le cadre de l'exposition sur les écrivains français et la grande guerre.

Le rire aux éclats. Journal épisodique de la vie du front
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, ATL 15775

Ce journal de tranchée typique, mêlant textes en prose, poésies, dessins et caricatures, est le seul possédé par la Médiathèque de Moulins Communauté. Il parut entre 1916 et 1919. Il naît le 1er juin 1916 au sein de la 74e DI qui était alors stationnée en Lorraine. Comme beaucoup de journaux de ce type, il joue sur l’humour et la polysémie de son titre est de ce point de vue révélatrice. Se présentant comme « une feuille rédigée par les poilus pour les poilus », son format et sa fabrication quasi professionnelle (il est imprimé à Paris) mais aussi le nom de certains de ses rédacteurs, l’écrivain Maurice Devriès ou le musicologue Robert Desailly, montre que ce type de publications très prisées des combattants était aussi encouragé par la hiérarchie militaire. 

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Le Courrier de l'Allier : journal d'agriculture, d'industrie, de littérature, des sciences et des arts : annonces et avis divers
Médiathèque Moulins Communauté, presse régionale, PR-4

Le Courrier de l’Allier, journal de tendance politique conservatrice est fondé à Montluçon en 1843 par Alexandre-Placide Pisseau. A partir de 1875 le siège est transféré à Moulins, tandis qu’à Montluçon il est remplacé par le journal Le Centre. Le Courrier de l’Allier cesse de paraître le 10 septembre 1939 en raison de la mobilisation du directeur et d’une partie des ouvriers.

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