Le catalogue en ligne de votre médiathèque

Le catalogue en ligne de votre médiathèque

Retrouvez dans cet article toutes les vitrines de 2019 !

Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la Médiathèque de Moulins Communauté.

Le 19 janvier la médiathèque vous accueillera exceptionnellement jusqu'à minuit ! Parmi toutes les animations proposées, des jeux de société en accès libre à l'étage. L'occasion de montrer dans nos vitrines de beaux livres sur le sujet...

"Bibliothécaire et historien français, Henry-René d’Allemagne (1863-1950) était surtout le spécialiste des arts décoratifs, mais également un grand collectionneur.

Il a consacré des études innovantes à de nombreux sujets peu étudiés à son époque (serrurerie, luminaires, carte à jouer, etc.).

Singulière idée de consacrer toute une étude aux récréations et passe-temps ?

Pas vraiment, car ces occupations, en apparence anodines, exercent sur notre vie une importance particulière. À toutes les époques les hommes ont recherché les distractions dont ils sentaient la nécessité ; il est très intéressant de mettre en regard l’époque et la vogue d’une distraction particulière, tant d’un point de vue philosophique qu’économique."

En savoir plus sur Henry-René d'Allemagne

Histoire des jouets... par Henry-René d'Allemagne,... . - Paris, Hachette, (1902). In-4°, 316 pages, 250 illustrations dans le texte et 100 gravures hors texte dont 50 planches coloriées à l'aquarelle.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds intermédiaire, cote FI-4-14269

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Récréations et passe-temps... par Henry-René d'Allemagne... . - Paris, Hachette, (1906). Gr. in-4°, 380 pages, 132 gravures hors-texte dont 30 planches coloriées à l’aquarelle, 249 illustrations dans le texte.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds intermédiaire, cote FI-4-14268

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Les Cartes à jouer du XIème au XXème siècles par Henri René d’ Allemagne. - Paris : Hachette et Cie, (1906). - 2 volumes. ; in-4, plus de 1000 pages, 3200 reproductions de cartes dont 956 en couleurs, 12 planches hors texte coloriées à l'aquarelle, 25 phototypies, 116 enveloppes illustrées pour jeux de cartes, 340 vignettes et divers.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds intermédiaire, cote FI-4-14270 et FI-4-14271

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Que voit-on en ce moment ? Au fil des événements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la Médiathèque de Moulins Communauté.

Description géographique, historique, chronologique, politique et physique de l'Empire de la Chine et de la Tartarie chinoise ... Par le Père J.-B. Du Halde,… . - Paris : P.-G. Le Mercier, 1735. - 4 vol. : cartes et planches gravées sur cuivre ; in-folio.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote 20227-20230

Jean-Baptiste Du Halde, né à Paris le 1er février 1674 et décédé le 18 août 1743, est un prêtre et historien jésuite français.

Composée à partir des Lettres édifiantes et curieuses, ainsi que de nombreux rapports inédits, et contenant des traductions de textes chinois de provenances très diverses, sa Description géographique, historique, chronologique, politique et physique de l'empire de la Chine et de la Tartarie chinoise parait en 4 volumes à Paris en 1735 et est rééditée aux Pays-Bas en 1736. Elle a un impact considérable sur la société européenne du XVIIIe siècle. Les philosophes des Lumières y puisent de quoi nourrir leurs réflexions et leurs controverses sur les religions, les civilisations et les mœurs, tandis que les manufacturiers européens y découvrent les secrets de fabrication de la porcelaine et les géographes la première carte de la Corée, par Jean-Baptiste Régis, ainsi que 42 cartes des provinces chinoises, par Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville.

Outre une description géographique extrêmement détaillée, on trouve dans cet ouvrage aux dimensions encyclopédiques des considérations sur toutes les facettes de la civilisation chinoise : les empereurs et le gouvernement, les institutions militaires et policières, la noblesse, l'agriculture et l'artisanat, le « génie », la « magnificence » et la physionomie des Chinois, la religion, l'éthique et les cérémonies, la science et la médecine, la monnaie et le commerce, la langue et le système d'écriture, la fabrication de la porcelaine et l'élevage des vers à soie. On y trouve aussi un abrégé de la relation des explorations de Béring, qui constitue la première description de l'Alaska. L'ouvrage figure très vite en bonne place dans toutes les bibliothèques savantes et il est traduit dans la plupart des langues européennes. Sa traduction en langue anglaise, parue dès 1738, est notamment à l'origine de l'engouement pour la Chine qui s'empare de l'Angleterre pendant plusieurs générations.

Cet exemplaire provient du collège des Jésuites de Moulins.

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Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque.

Nous profitons du Printemps des poètes, manifestation nationale qui se déroule du 9 au 25 mars 2019 pour vous présenter deux beaux livres de poésie.

Le Parnasse françois : remarques sur la poésie et la musique et sur l'excellence de ces deux beaux-arts, avec des observations particulières sur la poésie et la musique françoise et sur nos spectacles par M. Titon Du Tillet, .... – Paris : J.-B. Coignard fils, 1732.
Médiathèque Moulins communauté, fonds ancien, cote R-FOL-19657

Le terme Parnasse, dans son usage commun, désigne la poésie en général et les poètes

Évrard Titon du Tillet, né à Paris le 16 janvier 1677 et mort à Paris le 26 décembre 1762, est un militaire, homme de lettres, chroniqueur et mécène français.

Passionné par les lettres et les arts, il conçoit le plan d'un monument en l'honneur de Louis XIV et des grands hommes de son siècle qu'il fait exécuter en réduction par Louis Garnier.

Le monument devait représenter le mont Parnasse, orné de lauriers, de myrtes et de palmiers. Au sommet se trouvait Louis XIV, représenté en Apollon pourvu d’une lyre. Immédiatement en dessous se tenaient les trois Grâces, sous les traits d’Antoinette Deshoulières, Henriette de La Suze et Madeleine de Scudéry. Plus bas, sur une espèce de terrasse faisant le tour de la montagne, Pierre Corneille occupait la place principale, entouré de Molière, Racine, Racan, Lully portant le médaillon de Quinault, Segrais, La Fontaine, Boileau et Chapelle, tenant la place des neuf Muses. En divers points de la montagne devaient être suspendus aux lauriers ou portés par des génies des médaillons de poètes ou de musiciens moins célèbres.

La dépense, estimée à près de deux millions, le contraint à abandonner ce projet. Titon du Tillet décide alors de mettre ce projet à exécution sous la forme d’un livre :  il publie une Description du Parnasse françois, exécuté en bronze, suivie d’une liste alphabétique des Poètes et des Musiciens rassemblés sur ce monument (1727). En 1732, il fit paraître cette seconde édition augmentée d’une Notice sur la vie des poètes et des musiciens, illustrée de planches gravées sur cuivre et d’un frontispice représentant le projet de monument.

Ce recueil constitue une source encore précieuse d’informations biographiques.

Consultable en ligne sur le site de Gallica.

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Anacréon. Recueil de compositions dessinées par Girodet et gravées par M. Chatillon, son élève, avec la traduction des odes de ce poète, faite également par Girodet..., discours préliminaire par P.-A. Coupin. - Paris : Chaillou-Potrelle, 1825.
Médiathèque Moulins communauté, fonds ancien, cote 31354

Anacréon, né vers -550 à Téos, en Ionie, mort vers -464, est l'un des plus grands poètes lyriques grecs avec Alcée de Mytilène, Archiloque de Paros et Sappho. Il était surnommé « Le chantre de Téos » et « Le vieillard de Téos ».

Anacréon se consacre principalement à la poésie amoureuse et à la poésie de banquet. Ainsi, la statue que lui consacrent les Athéniens le représente comme un poète inspiré par Dionysos. Le style d'Anacréon se caractérise par sa légèreté et son charme. Le vin est loué mais sans excès, l'amour doit également rester mesuré.

Ces poésies sont illustrées par Anne-Louis Girodet, né à Montargis le 29 janvier 1767 et mort à Paris le 9 décembre 1824. Peintre et graveur français, son œuvre se situe à la charnière des deux grands courants artistiques du début du XIXe siècle : la peinture néoclassique et la peinture romantique. La recherche de la beauté idéale selon les canons classiques l'inscrit dans la lignée des peintres néoclassiques davidiens dont il est avec Antoine-Jean Gros, François Gérard, et Jean-Auguste-Dominique Ingres l'un des principaux représentants, alors même que, par une forte volonté d'innovation, il imprègne ses peintures d'une grâce et d'une poésie singulière qui préfigure le romantisme.

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Que voit-on en ce moment ? Au fil des évènements et des envies, venez découvrir, dans les vitrines du point patrimoine, de beaux livres issus des fonds patrimoniaux de la médiathèque.

L'exposition "Toutânkhamon, le trésor du pharaon" à la grande halle de la Villette à Paris est l'occasion pour la médiathèque de vous faire découvrir de beaux livres sur l'Egypte.

Album du musée de Boulaq : comprenant quarante planches / photographiées par MM. Delié et Béchard; avec un texte explicatif par Auguste Mariette-Bey. - Le Caire : Mourès, 1872.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote 23566

Ce magnifique album photographique réalisé au Caire est le premier catalogue illustré du premier musée égyptien. Les photographies d’Hippolyte Délié et d’Emile Béchard montrent les salles et les antiquités du Musée de Boulaq. Ce musée est le premier véritable musée public d'égyptologie d'Égypte. Il est fondé par Auguste Mariette en même temps que le Service de conservation des antiquités de l'Égypte, en 1858.

En 1861, le Service reçoit une parcelle au bord du Nil, à Boulaq, pour installer une « galerie provisoire ». Auguste Mariette aménage à cet usage d'anciens entrepôts de la compagnie de transit responsable du ferry d'Alexandrie au Caire, mais ils ne sont jamais ouverts au public. En 1863, Auguste Mariette fait construire sur cette parcelle un bâtiment propre à abriter les collections d'antiquités du Service ; le « musée d'antiquités égyptiennes de S. A. le vice-roi » ouvre cette année-là.

Les quelques salles du musées sont très vite trop petites pour accueillir toutes les antiquités mises au jour par les fouilles d'Auguste Mariette. En 1869, à l'occasion de l'inauguration du canal de Suez, le vice-roi Ismaïl Pacha finance la construction de deux nouvelles salles.

En 1878, la crue désastreuse oblige les membres du Service à mettre en caisse toutes les collections et à les entreposer dans un entrepôt voisin. Le musée est totalement inondé, et il doit être démoli. Auguste Mariette le fait reconstruire, au même emplacement et sur les mêmes plans, mais en rehaussant l'édifice. Mariette meurt en janvier 1881 ; c'est Gaston Maspero qui est nommé directeur du Service et directeur du musée de Boulaq à sa suite.

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L'Egypte. Alexandrie et le Caire / Georges Ebers, traduction de Gaston Maspero,.... – Paris : Firmin-Didot, 1880. - VI-388 p., fig., pl., portraits, carte en couleurs, in-folio.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote 31821

Cet ouvrage est écrit par Georg Moritz Ebers (1837- 1898), égyptologue allemand, auteur de plusieurs ouvrages scientifiques ainsi que des romans historiques dont le cadre est l'Égypte antique. La traduction est de Gaston Maspero (1846 - 1916), égyptologue français.

En 1880, l'état de santé d'Auguste Mariette s'est altéré, et le cabinet du ministre de l’Instruction publique Jules Ferry nomme Gaston Maspero à la tête d'une mission archéologique permanente, sous le nom d’École française du Caire. La mission de Maspero consiste à « dresser le plan d’une école scientifique orientale dont le siège serait au Caire, d’en réunir les éléments et de partir sans retard pour l’Égypte, afin d’appuyer Mariette car si celui-ci venait à mourir et était remplacé par un étranger, la direction du Service officiel des fouilles échapperait à la France ».

Après la disparition de Mariette en janvier 1881, Maspero prend à 34 ans sa succession à la direction du Service des antiquités égyptiennes et du musée d’Archéologie égyptienne de Boulaq, au Caire

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L'animation Plein les yeux du 2ème trimestre vous permettra de découvrir de beaux livres sur les plantes, c'est un petit avant goût que nous vous proposons dans la vitrine de gauche. La vitrine de droite met, elle, à l'honneur Léonard de Vinci à l'occasion de l'anniversaire de sa mort.

Œuvre de principes de dessin dessinés et gravés par Léonard de Vincy, peintre éminent - Paris : chez Jean, [vers 1790-1800]. - 42 planches gravées sur cuivre ; in-folio
Médiathèque communautaire, fonds ancien, cote 31446

Sans doute publié à la fin du 18ème siècle, cet ouvrage assez rare comporte 42 planches de croquis de Léonard de Vinci reproduits par le procédé de la gravure sur cuivre.

Il provient du don de Gaspard Belin. Collectionneur de livres sur la gravure et graveur lui-même, ami de Corot, il fait don, à sa mort en 1902, à la ville de Moulins de sa très belle bibliothèque qui conserve de beaux livres parfois assez rares sur la gravure et les beaux-arts.

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L’Histoire des plantes de Leonhart Fuchs. - Bâle, 1542.- In folio
Médiathèque communautaire, fonds ancien, cote 23425

Cette Histoire des plantes été écrite par Leonhart Fuchs, né en 1501 et mort en 1566 en Allemagne. Il est considéré comme l’un des pères de la botanique dans son pays. En 1535, il est appelé à Tübingen par le duc de Wurtemberg pour participer à la réforme de l’université. Là, il établit un jardin des plantes médicinales, l’un des plus vieux au monde.

Le « fuchsia » vient de son nom : c’est Charles Plumier, un botaniste français, qui lui a dédié cette fleur de Saint-Domingue en 1703.

Le livre est illustré de très belles gravures sur bois, mises en couleurs après l’impression. Sur les planches les noms sont imprimés en latin et en allemand, le nom français est rajouté à la main. Pour chaque plante, Fuchs a le souci du détail et montre bien la racine, la tige, la fleur de façon à pouvoir l’identifier avec certitude. Le texte détaille les propriétés de chaque plante et rassemble les recherches des scientifiques qui ont précédé Leonhart Fuchs.

Cette première édition en latin a été publiée en 1542, elle sera suivie d’une édition en allemand l’année d’après.

La Médiathèque conserve deux exemplaires de cet ouvrage : celui-ci provient des confiscations révolutionnaires ; l’autre fait partie d’un fonds de livres provenant du lycée Banville, mais les planches sont restées en noir et blanc.

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Nous vous proposons, dans la vitrine de gauche, un avant-goût de l'animation Plein les yeux du 3ème trimestre sur le thème des animaux. Dans la vitrine de droite, nous vous présentations une nouvelle acquisition qui vient enrichir le fonds bourbonnais.

Histoire naturelle des oiseaux-mouches ou colibris, constituant la famille des Trochilidés par E. Mulsant et E. Verreaux.
Médiathèque Moulins Communauté, cote 27964-27967

Quatre volumes, format grand in-4. Livre édité à Lyon par la Société linnéenne de 1874 à 1877.

Martial Étienne Mulsant est un entomologiste français et bibliothécaire français, né le 2 mars 1797 à Marnand, près de Thizy et mort le 4 novembre 1880 à Lyon.

Ses parents le destinent à la cotonnade et Etienne Mulsant fils est d’abord envoyé chez un marchand de toile à Lyon, ami de ses parents. Mais il préfère herboriser et épouse en mai 1816 sa cousine germaine Julie Ronchivole. Revenu près de Thizy, il devient maire en 1817 de Saint-Jean-la-Bussière, où ses parents possèdent une propriété et où il herborise à loisir. En 1827, il devient, à la suite de son père et de son grand-père, juge de paix du Canton de Thizy.

Légitimiste, il doit quitter ses fonctions et rejoint ses parents à Lyon en 1830. Il écrit des livres de classe qui le font remarquer du bibliothécaire de Lyon. En 1838 il devient sous-bibliothécaire à la bibliothèque municipale de Lyon, plus précisément à la "grande bibliothèque", appelée aussi "bibliothèque du Lycée" de Lyon car située dans le collège royal puis lycée impérial aujourd'hui connu sous le nom de Collège-lycée Ampère. C'est dans ce même Lycée qu'il est professeur d’histoire naturelle de 1843 à 1873. En 1874, il devient bibliothécaire en chef de la ville de Lyon et ce jusqu'à sa mort en 1880.

Il est pendant 35 ans président de la Société linnéenne de Lyon et publie en collaboration avec de nombreux entomologistes. Il collabore aussi avec l'ornithologiste Jules Bourcier, spécialiste des oiseaux-mouches, pour cet ouvrage magnifique, orné de 121 planches très fraiches.

Jean Baptiste Édouard Verreaux est un naturaliste français, collectionneur et marchand, né en 1810 et mort en 1868.

En 1830, il voyage en Afrique du Sud où il aide son frère Jules Verreaux (1807-1873) à rassembler une immense collection d’histoire naturelle. Il revient en France en 1832 après être passé par Sumatra, par Java, les Philippines et l’Indochine. En 1834, il prend la direction de l’entreprise familiale de vente d’objets et de spécimens d’histoire naturelle à Paris.

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Le Nouvel opéra de Paris de Charles Garnier. - Paris : Ducher et Cie, 1875.
Médiathèque Moulins Communauté, cote 31847-31850

« Le 5 janvier 1875 au soir, le tout Paris se presse à quelques pas de la Gare Saint-Lazare. L’objet de cette soirée qu’il ne faut surtout pas rater ? L’inauguration en grandes pompes du tout nouvel opéra de Paris.

Tout a commencé 15 ans plus tôt avec la désignation de l’architecte destiné à construire la nouvelle salle de spectacle voulue par Napoléon III. C’est Charles Garnier, 35 ans, qui est choisi à l’unanimité, malgré son peu d’expérience.

Mais il va en acquérir, de l'expérience, avec ce chantier qui va durer 15 ans, et sur lequel Garnier fera travailler les meilleurs ouvriers de France et les plus grands peintres et sculpteurs de l’époque,

En 1875, quand le président de la République Mac Mahon inaugure l’opéra, il découvre la scène la plus grande du monde, et une salle de plus de 2.000 places. »

Cet ensemble de 4 volumes de planches de photographies, paru de 1875 à 1881, regroupent des planches photographiques de tous les éléments décoratifs de l’opéra. Il est complété de 2 volumes de texte, parus indépendamment.

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Une nouvelle acquisition pour le fonds bourbonnais

La Médiathèque communautaire vient de faire l'acquisition d'une édition rare de la comédie de Théodore de Banville Diane au bois, qui vient ainsi compléter le fonds bourbonnais.

Cette édition de 1911, imprimée à 200 exemplaires seulement, est illustrée par 14 lithographies originales de Maurice Eliot.

Diane au bois, comédie héroïque en 2 actes en vers par Théodore de Banville ; lithographies originales de Maurice Eliot
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Bourbonnais, cote R-BM-791

Théodore de Banville est né le 14 mars 1823 à Moulins, il est toujours possible de voir sa maison natale rue de Bourgogne. Il est le fils d’un lieutenant de vaisseau. Elève au Lycée Condorcet, à Paris, il se passionne très jeune pour la poésie et à 19 ans il publie son premier recueil de vers, Les Cariatides. Ce recueil est accueilli très favorablement.

A Paris il fréquente les milieux littéraires les plus anticonformistes. Ami de Victor Hugo, Charles Baudelaire et de Théophile Gauthier, il est poussé par ces derniers à se consacrer à la poésie. Il devient une figure importante et influente du monde littéraire.

Considéré de son vivant comme l’un des plus éminents poètes de son époque, il est aussi critique dramatique et chroniqueur littéraire. C’est lui qui découvre le talent naissant du jeune Arthur Rimbaud.

Sa production littéraire est importante et variée. Elle comprend des pièces de théâtre, des récits de voyages, des portraits littéraires, des nouvelles et des contes.

Théodore de Banville meurt à Paris le 13 mars 1891.

Maurice Eliot (1862-1945) est un peintre, pastelliste, graveur, illustrateur et professeur de dessin français. Il reçoit une mention honorable au Salon de 1886, une médaille de 3e classe en 1887 et, en 1888, alors qu'il est pressenti pour le premier prix de Rome, il reçoit une bourse de voyage au titre du second prix de Rome en présentant sa composition Nausicaa jugée par le jury « trop subversive ». Pastelliste reconnu, il est élu en 1889 au bureau de la Société des pastellistes français, aux côtés entre autres de Jean-Louis Forain et Jules Chéret, pour participer à ses expositions annuelles.

En 1932 il est nommé « maître de dessin » à l'École polytechnique où il va enseigner jusqu'en 1932. Classé hors-concours, il devient membre du jury à l'Académie des beaux-arts.

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Les livres de ces vitrines proviennent du fonds donné par Gaëtan Sanvoisin, qui était passionné par l’histoire en général et par Napoléon en particulier. La Médiathèque de Moulins Communauté conserve donc un nombre important de livres et de gravures sur Napoléon Ier.

Histoire de l'empereur Napoléon, par P.-M. Laurent, de l'Ardèche, illustrée par Horace Vernet. - Paris : J.-J. Dubochet, 1840.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-10770

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L'Épopée impériale. D'Ajaccio à Sainte-Hélène par Jules Mazé. - Tours : A. Mame et fils, sans date.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-10774

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Bonaparte / Job ; G. Montorgueil. - Paris : Boivin, 1910.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32543

Job, Jacques Onfroy de Bréville, né en 1858 et mort en 1931, qui compte près de quatre-vingt-dix livres réalisés pour la jeunesse, excella en tant qu'illustrateur d'ouvrages historiques comme le Napoléon des petits enfants, Le bon roi Henry, Louis XI ou Murat, dont les textes étaient de son ami Georges Montorgueil.

Accompagné d'un texte de Montorgueil, pour Bonaparte, il dessina une fresque qui allait de la mise au monde jusqu'au couronnement de l'empereur, choisissant les angles de vue les plus variés, alternant les scènes de jour et de nuit, les hauts faits et les périodes de solitude.

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Napoléon / Job et G. Montorgueil. – Paris : Boivin, [1921].
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32544

Job, Jacques Onfroy de Bréville, né en 1858 et mort en 1931, qui compte près de quatre-vingt-dix livres réalisés pour la jeunesse, excella en tant qu'illustrateur d'ouvrages historiques comme le Napoléon des petits enfants, Le bon roi Henry, Louis XI ou Murat, dont les textes étaient de son ami Georges Montorgueil.

Job avait dans ses dessins aussi bien le goût du détail le plus poussé que le regard panoramique le plus large. Ses illustrations font concurrence à l'historien par la précision et le souci de réalisme ; en même temps, il possède un sens très fort de la mise en scène. Ses livres se présentent comme de véritables sagas visuelles.

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Le grand Napoléon des petits enfants , par Job et J. de Marthold. - Paris : E. Plon, Nourrit et Cie, 1893.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-32865

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Histoire naturelle des oiseaux-mouches ou colibris, constituant la famille des Trochilidés par E. Mulsant et E. Verreaux.
Quatre volumes, format grand in-4. Livre édité à Lyon par la Société linnéenne de 1874 à 1877.


Martial Étienne Mulsant est un entomologiste français et bibliothécaire français, né le 2 mars 1797 à Marnand, près de Thizy et mort le 4 novembre 1880 à Lyon.
Ses parents le destinent à la cotonnade et Etienne Mulsant fils est d’abord envoyé chez un marchand de toile à Lyon, ami de ses parents. Mais il préfère herboriser et épouse en mai 1816 sa cousine germaine Julie Ronchivole. Revenu près de Thizy, il devient maire en 1817 de Saint-Jean-la-Bussière, où ses parents possèdent une propriété et où il herborise à loisir. En 1827, il devient, à la suite de son père et de son grand-père, juge de paix du Canton de Thizy.
Légitimiste, il doit quitter ses fonctions et rejoint ses parents à Lyon en 1830. Il écrit des livres de classe qui le font remarquer du bibliothécaire de Lyon. En 1838 il devient sous-bibliothécaire à la bibliothèque municipale de Lyon, plus précisément à la "grande bibliothèque", appelée aussi "bibliothèque du Lycée" de Lyon car située dans le collège royal puis lycée impérial aujourd'hui connu sous le nom de Collège-lycée Ampère. C'est dans ce même Lycée qu'il est professeur d’histoire naturelle de 1843 à 1873. En 1874, il devient bibliothécaire en chef de la ville de Lyon et ce jusqu'à sa mort en 1880.
Il est pendant 35 ans président de la Société linnéenne de Lyon et publie en collaboration avec de nombreux entomologistes. Il collabore aussi avec l'ornithologiste Jules Bourcier, spécialiste des oiseaux-mouches, pour cet ouvrage magnifique, orné de 121 planches très fraiches.

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Nos Bêtes par le Dr Henri Beauregard. édité par A. Colin à Paris, 1896-1897
Deux volumes : 1. Les animaux utiles, 2. Les animaux nuisibles ou sans utilité
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote : GS-10546

Reliure percaline avec cartonnage d'éditeur et tranches dorées.

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L'œuvre de Rembrandt décrit et commenté par M. Charles Blanc,... ; ouvrage comprenant la reproduction de toutes les estampes du maître exécutée sous la direction de M. Firmin Delangle. - Paris : A. Quantin, 1880.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote R-31835 à 31841

Rembrandt van Rijn habituellement désigné sous son seul prénom de Rembrandt est né le 15 juillet 1606 ou 1607 à Leyde et mort le 4 octobre 1669, à Amsterdam.

Il est généralement considéré comme l'un des plus grands peintres de l'histoire de la peinture, notamment de la peinture baroque, et l'un des plus importants peintres de l'École hollandaise du XVIIe siècle.

Rembrandt a également réalisé beaucoup de gravures et de dessins et il est l'un des plus importants aquafortistes de l'histoire de l’art.

Charles Blanc, né à Castres le 17 novembre 1813, était le frère de l’homme politique et historien Louis Blanc. Il meurt le 17 janvier 1882.

Critique d'art, il fut directeur des Beaux-Arts de 1848 à 1852 et de 1870 à 1873, membre de l'Académie des Beaux-Arts en 1868, rédacteur en chef de la Gazette des Beaux-Arts, collaborateur à l'Histoire des peintres de toutes les écoles, en 14 volumes, écrivit une Histoire des peintres français au XIXe siècle ; son meilleur ouvrage est la Grammaire des arts du dessin ; il fut professeur d'esthétique et d'histoire de l'Art au Collège de France en 1878. Il est élu à l’académie française en 1876.

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La Grande Galerie de Versailles, et les deux Salons qui l'accompagnent, peints Par Charles Le Brun..., Dessinés par Jean-Baptiste Massé, et gravés sous ses yeux par les meilleurs Maîtres du temps. - Paris : imprimerie royale, 1752. - 52 gravures sur cuivre dont 23 sur double pages.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote : R-ATL-31845

Les tableaux et fresques peints par Le Brun qui ornent la grande galerie de Versailles figurent les faits les plus glorieux de Louis XIV de 1661 jusqu'à la paix de Nimegue en 1678. Le roi lui-même souhaita que ces tableaux fussent gravés afin de les réunir dans un volume qu'il pourrait offrir. Le projet fut interrompu par les guerres et repris en 1723 par Jean-Baptiste Massé qui y travailla pendant huit ans. La gravure prit quant à elle une vingtaine d'années.
Charles Le Brun, né le 24 février 1619 à Paris, où il est mort le 12 février 1690, est un artiste peintre et décorateur français, premier peintre du roi Louis XIV, directeur de l'Académie royale de peinture et de sculpture, et de la Manufacture royale des Gobelins. Il s'est surtout illustré dans la décoration du château de Versailles et notamment de la galerie des Glaces.
Jean-Baptiste Massé, né le 29 décembre 1687 à Paris où il est mort le 26 septembre 1767, est un graveur, dessinateur et miniaturiste français. + élève de Châtillon

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Statues et bustes de Versailles et des Tuileries
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote 19075

Ce recueil de très belles gravures ne porte aucune mention d'édition ou de provenance. La reproduction des statues sont gravées par de grands noms de la gravure sur cuivres et pour certaines portent les dates de 1680, 1681, 1690 ou encore 1695. Le nom de la statue est gravé en dessous, en français et en latin avec pour certaines le nom du dessinateur et du sculpteur.

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Histoire des jouets... par Henry-René d'Allemagne,... . - Paris, Hachette, (1902). In-4°, 316 pages, 250 illustrations dans le texte et 100 gravures hors texte dont 50 planches coloriées à l'aquarelle.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds intermédiaire, cote FI-4-14269

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Recherches sur les volcans éteints du Vivarais et du Velay ; avec un discours sur les volcans brûlans, des mémoires analytiques sur les schorls, la zéolite, le basalte, la pouzzolane, les laves & les différentes substances qui s'y trouvent engagées, … Par M. Faujas de Saint-Fond
Médiathèque Moulins communauté, dépôt du lycée Banville, cote R-BANV-FOL-18819

C’est dans cet ouvrage, publié à la fois à Grenoble et à Paris en 1778, que l'auteur établit une fois pour toutes l'origine volcanique du basalte, généralement considéré jusqu'alors comme un produit de cristallisation sous l'eau.
Homme de terrain et observateur attentif, Faujas débute par un "Discours sur les Volcans Brûlans" qui décrit les éruptions contemporaines du Vésuve et de l'Etna, puis compare leurs produits aux formations volcaniques anciennes.
L'ouvrage est illustré de très belles planches gravées sur cuivre, illustrant diverses formations volcaniques : Mont Jastrié, pavé des géans de Chenavari, cratère de Montbrul, chaussée basaltique du pont de la Beaume, rocher volcanique de Saint-Michel au Puy-en-Velay, rocher volcanique des environs de Polignac, etc.
Véritable précurseur de la vulcanologie, Faujas (1741-1819) géologue de formation, s'intéresse également aux mœurs et coutumes des populations locales, avec nombre d'observations pittoresques sur l'alimentation et les traits physiques des habitants.

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Histoire générale des plantes ... sortie latine de la bibliothèque de Me Jacques Dalechamps puis faite françoise par Me Jean Des Moulins.
Médiathèque Moulins communauté, dépôt du lycée Banville, cote R-BANV-FOL-18824

Cet ouvrage célèbre est illustré de 2731 gravures sur bois insérées dans le texte, il est divisé en 18 livres qui décrivent toutes sortes de plantes et d’arbres.
Avec cet ouvrage, Jacques Dalechamps (1513-1588) médecin, botaniste, philologue et naturaliste français, a réalisé l'inventaire de toutes les connaissances botaniques de son époque.
Il est considéré comme l'un des plus érudits des botanistes du XVIème siècle.
Une première édition en latin a été publiée en 1586, suivie de cette édition française publiée à Lyon en 1615, en deux volumes.

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