Retrouvez dans cet article toutes les vitrines de 2020 !
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote 8331
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote 28549
Albert Londe (un des premiers spécialistes de la photographie médicale) présente dans ce manuel de vulgarisation aussi bien des techniques que des nouveautés photographiques.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote 18579
Médiathèque Moulins Communauté, fonds ancien, cote 31372
Cet album de photographies, qui ne comprend ni date ni lieu d’édition, était sans doute destiné aux élèves artistes qui souhaitaient étudier les différentes positions du corps humain. Enfant, femme, homme, groupe de personnes, toutes les combinaisons sont possibles et permettent une étude approfondie des corps sans passer par le modèle vivant.
Médiathèque Moulins communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-29857
Gabriel Pierre Lafond de Lurcy (Lurcy-Lévy, 25 mars 1802 - Paris, 11 avril 1876) est un navigateur, explorateur et aventurier français qui participa à l'indépendance du Pérou et de l'Équateur, et comme représentant du Costa Rica en France. Fils d'un officier ayant servi sous la Révolution, petit-fils d'un officier de la marine royale, Guy de Mayet, il fait des études secondaires au lycée de Nantes jusqu'à la date de fermeture de l'établissement (1816). Il décide alors de s'engager dans la marine et s'embarque comme pilotin sur un navire marchand à destination de l'Extrême-Orient (juin 1818).
Il navigue ainsi pendant deux années entre la Chine et les Philippines et devient, en 1820, lieutenant en second. Il voyage alors sur le Pacifique jusqu'à San Blas au Mexique puis Guayaquil avant d'entrer au service de Simon Bolivar comme lieutenant à bord du Santa Rita (1821).
Il participe alors à la campagne du Choco et en 1822, croise sur le navire de guerre Venturoso sur les côtes de la Colombie et de l’Équateur. Chargé de convoyer des troupes vers Pasto et Quito, il fait jonction avec les hommes de l'amiral Cochrane.
En 1823, José de San Martín lui donne le commandement de l'Estrella pour intercepter les navires espagnols opérant au nord de Callao. Pour ses services, il est récompensé de l'ordre du Soleil (1824).
Devenu armateur au Pérou, il fait de fructueuses affaires et, en 1828, voyage de nouveau aux Philippines et en Chine avec escale aux îles Sandwich. Ses goélettes mouillent ensuite à Singapour, Macassar, aux Moluques, à Soulou et à Manille (1829) puis, en 1830, il longe les côtes de la Nouvelle-Hollande, explore les îles des Amis mais fait naufrage sur les récifs des îles.
Il parvient à rejoindre les Mariannes (1831), passe à Guam et s'installe à Manille où il repart comme passager à bord d'un navire marchand (1833) qui, après escale à l'île Bourbon, le ramène à Nantes.
Lafond de Lurcy demeure ensuite à Paris où il fonde des sociétés dans le but de développer le commerce entre la France et les pays sud-américains de la côte Pacifique. Il devient membre de la Société de géographie de Paris et reçoit en 1845 la Légion d'honneur.
Consul du Costa Rica en France (1849), il étudie les moyens d'accès à la Californie par le Costa Rica lors de la ruée vers l'or.
Il relate dans ces 8 volumes ses voyages dans différents pays. Les volumes sont illustrés de près de 80 planches dont 30 sont en couleurs.
Robert Doisneau, né le 14 avril 1912 à Gentilly et mort le 1er avril 1994 à Montrouge, est un photographe français, parmi les plus populaires après-guerre.
Il fut, aux côtés de Willy Ronis, d'Édouard Boubat, d'Izis, d'Émile Savitry ou d'Albert Monier l'un des principaux représentants du courant de la photographie humaniste française.
Jeunesse grise derrière les rideaux de macramé d'une famille petite-bourgeoise, il apprend à 15 ans le métier de graveur lithographe à l'école Estienne et entre dans la vie active en dessinant des étiquettes pharmaceutiques.
C'est chez André Vigneau, dont il devient le jeune opérateur en 1931, qu'il découvre le monde de la création artistique qui l'animera désormais. Quatre années au service publicité des usines Renault soldées par un licenciement pour retards répétés, lui permettent d'accéder au statut convoité de photographe indépendant.
La guerre éclate alors mettant un frein brutal à ses projets. Dans l'euphorie des années d'après-guerre, bien qu'il soit quotidiennement soumis à la commande pour des raisons matérielles, il accumule les images qui feront son succès, circulant obstinément « là où il n'y a rien à voir », privilégiant les moments furtifs, les bonheurs minuscules éclairés par les rayons du soleil sur le bitume des villes.
Quand il meurt en avril 1994, il laisse derrière lui quelques 450 000 négatifs qui racontent son époque avec un amusement tendre et bienveillant qui ne doit toutefois pas masquer la profondeur de la réflexion, la réelle insolence face au pouvoir et à l'autorité et l'irréductible esprit d'indépendance.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-5931
Ce petit livre contient un texte ludique, cocasse et instructif sur un ancien et curieux métier : celui de dompteur de puces, illustré de photographies de Robert Doisneau.
Édition originale illustrée de 130 photographies en noir et blanc reproduites à pleine page en héliogravure.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-7027
Ce livre est la première édition du livre de Doisneau, accompagné du texte de Cendrars, présentant la banlieue de Paris après la Seconde Guerre Mondiale. Le texte de Cendrars est construit en quatre parties correspondant aux quatre points cardinaux et les photographies sont prises dans un rayon de 25 kilomètres à partir de la borne du parvis de Notre-Dame, point zéro des routes de France en forme de rose des vents.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-7028
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-21963
A l’occasion du vote pour le prix Mangawa nous vous proposons un petit détour par le Japon, en livres et gravures...
Médiathèque Moulins Communauté, fonds intermédiaire, cote FI-4-14648
Kyokutei Bakin, né le 4 juillet 1767 - décédé le 1er décembre 1848, de son vrai nom Takizawa Okikuni est un écrivain japonais, auteur de nombreux romans.
Fils d'un samouraï mineur, il naît à Edo. Après la mort de son père alors qu'il était jeune, son frère aîné, désormais chef de la famille, quitte le clan, et Bakin Takizawa s'en va lui-même bientôt, en 1780. Il essaie alors sans succès différents métiers, avant de prendre la décision de devenir romancier et, à l'âge de 23 ans, demande à Kyōden de le prendre pour disciple. Il est considéré comme le premier écrivain professionnel du Japon.
Après avoir épousé la fille d'une famille qui fabriquait des geta (chaussures traditionnelles du japon), il se consacre à l'écriture de romans, jusqu'à sa mort, à l'âge de 81 ans. Au cours de sa longue carrière, il aurait écrit 142 romans populaires (gesaku) selon certaines sources, ou même plus de 200 selon d'autres.
Félix Élie Régamey, né à Paris le 7 août 1844 et mort à Juan-les-Pins le 5 mai 1907, est un peintre, dessinateur et caricaturiste français.
Il est le fils du peintre Louis Pierre Guillaume Régamey et le frère des peintres et dessinateurs Frédéric et Guillaume Régamey.
Félix Régamey commence sa carrière en publiant des caricatures et des dessins satiriques ou humoristiques dans de nombreux journaux tels que le Journal amusant, Le Boulevard, L'Indépendance parisienne, La Vie parisienne, Les Faits-Divers illustrés. En septembre 1870, il fonde le Salut Public, puis s'implique dans la Commune de Paris et doit s'exiler plusieurs années à Londres après l'échec de l'insurrection. Ami de Rimbaud et Verlaine, il les aide financièrement lorsqu'ils arrivent en Angleterre en 1872.
Il part ensuite aux États-Unis et collabore au Graphic et au Harper's Weekly. En 1876, à Philadelphie, durant l'Exposition universelle, il retrouve Émile Guimet qu’il avait rencontré à Londres quatre ans plus tôt. Tous deux entament alors un long périple qui va les conduire au Japon, en Chine, en Asie du Sud-Est puis en Inde avant de retrouver l’Europe. Lors de ces différentes étapes, Guimet se renseigne auprès des érudits dans le cadre de son travail de création d’un musée des religions pour lequel il acquiert de nombreux objets. Pendant ce temps, Régamey dessine des esquisses, un long travail qui lui permettra, de retour en France, la réalisation de nombreuses œuvres à sujet asiatique : dix mois de périple qui inspireront tout le reste de leurs vies.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin, cote GS-938
Émile Guimet, né le 2 juin 1836 à Lyon et mort le 12 octobre 1918 à Fleurieu-sur-Saône, est un industriel et collectionneur d'objets d'art français. Il s'est passionné pour les civilisations qu'il a étudiées au cours de nombreux voyages. Ses collections asiatiques ont donné naissance au musée national des arts asiatiques – Guimet.
Médiathèque Moulins Communauté, fonds Sanvoisin
