Retrouvez dans cet article toutes les vitrines de 2021-2022 !
Médiathèque Samuel Paty, presse régionale, cote PR-12
Le Progrès de l'Allier, grand journal républicain d'informations est un journal quotidien d'informations générales qui paraît de 1910 à 1944. Il fait suite au Progrès social : journal républicain régional quotidien, qui paraît de 1908 à 1910. Son siège est situé rue Bertin mais, pendant l'Occupation, un autre siège sera situé en zone libre à la Madeleine. Tout au long de la guerre, le quotidien va transmettre les informations aussi bien internationales que locales, avec une bienveillance marquée pour les vainqueurs.
Médiathèque Samuel Paty, presse régionale, cote PR-15
Valmy, quotidien de la renaissance française, de tendance communiste, paraît pour la première fois le lundi 11 septembre 1944. Le siège est installé dans les locaux du Progrès de l’Allier, qui cesse de paraître fin août 1944, au 10 rue Bertin, à Moulins tout juste libérée. Il change de nom plusieurs fois et cesse de paraître en 1956.
Médiathèque Samuel Paty, fonds ancien, cotes 562 à 567.
Nous vous offrons à voir en ce moment 2 livres lithographiés par Eugène Cicéri.
Né en 1813 à Paris et mort à Bourron-Marlotte en 1890, il était fils et neveu de peintres reconnus en leur temps. Il apprend auprès d’eux la peinture mais aussi le dessin et la gravure. Il obtient un prix au salon de 1851. Comme nombre d’artiste de son temps, il va voyager et publier des recueils de lithographies d’après ses dessins. C'est le cas du livre présenté dans la vitrine de gauche, dont les dessins sont de Fréderic Bourgeois de Mercey.
Ce dernier est né le 20 mai 1803 à Paris et mort le 6 septembre 1860 au château de La Faloise. Peintre, chroniqueur de voyages, critique d'art et romancier français, il a participé à de nombreux salons. Des problèmes de vue mettront fin à sa carrière. Il sera nommé ensuite, en 1853 à la tête de la direction des Beaux-arts. Il recevra ensuite d’autres distinctions.
Dessins de Fréderic Bourgeois de Mercey lithographiés par Eugène Ciceri. Edité en 1875 à Paris par Lemercier.
Médiathèque Samuel Paty, fonds ancien cote ATL-28000
Médiathèque Samuel Paty, fonds ancien cote ATL-28006
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cote BP-3502
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais,cote BP-3571
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais,cote BP-3503
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cote BP-3569
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cote BP-3570
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cote BP-3574
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cote BP-3573
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cote BP-3572
Renée Aurembou est née à Buxières-les-Mines en 1908. Les origines bourbonnaises de sa famille sont assez anciennes. Elle a passé son enfance dans une école de campagne près du Donjon, puis a poursuivi ses études au Lycée Banville, à Moulins, puis à l'école normale d'institutrices.
Elle est ensuite devenu institutrice avec son mari, exerçant dans plusieurs communes de l'Allier. Le couple d'instituteurs, d'avant-garde a fait partie des précurseurs de la méthode Freinet.
De 1954 à la fin des années 1970, elle publie avec succès toute une série de romans pour la jeunesse dans la collection de La Bibliothèque Rouge & Or, aux éditions G.P.
Même si elle se retire à Paris près de ses filles, elle reste fidèle à son Bourbonnais d'origine, qui sert de cadre à plusieurs de ses romans historiques : Le Mystère de l'abbaye brûlée et Retour à l'abbaye brûlée, La Maison des Fonds-Noirs, qui met en scène des meneurs de loups ou encore Xavier Bas-Rouges, qui retrace l'enfance de son grand-père dans un pays de mineurs vers 1860.
La Voiture aux rideaux verts évoque les premières années d'une petite paysanne de Treban vers 1880.
En 1983, Renée Aurembou fait appel à ses souvenirs d'enfance de la Mine et du Bourbonnais et publie Il était une fois... le Bourbonnais... aux Editions Jeanne Laffite.
Elle meurt en 2006. En tant qu'auteure née et ayant vécu dans l'Allier, ses livres font partie du fonds bourbonnais de la Médiathèque Samuel Paty, et nous cherchons à en compléter la liste auprès des libraires de livres d'occasion.
Livre d'artiste imprimé sur presse typographique Saroglia de 1923, sur papier Richard-de-Bas 180 g. Il a été tiré 12 exemplaires numérotés et signés par les auteurs. Exemplaire n°2/12.
Médiathèque Samuel paty, fonds Bourbonnais, cote BM-851
Après le recueil Trois danses foirées (Voix d’encre, 2021), l’auteur bicéphale Pierre Jourde récidive avec Oh, sur une proposition de la galerie bruxelloise Huberty & Breyne : «onomatopée».
Les auteurs :
Pierre Jourde
Écrivain et critique littéraire, il a longtemps été professeur de littérature française à l’université. Il a publié une quarantaine de volumes, dans tous les genres, poésie, ssais, romans, satire littéraire, théorie de la littérature, ainsi que des ouvrages avec divers artistes. Parmi ses publications : La Littérature sans estomac (L’Esprit des péninsules, 2002, prix de la critique de l’Académie française), Pays perdu (L’Esprit des péninsules, 2003), Haïkus tout foutus (Voix d’encre, 2004), Festins secrets (L’esprit des péninsules, 2005, prix Larbaud, prix Renaudot des lycéens, prix Thyde Monnier de la SGDL), La Première Pierre (Gallimard, 2013, prix Jean Giono), Le Voyage du canapé-lit, (Gallimard, 2010), Trois danses foirées (Voix d’encre, 2021).
Pierre Jourde
Venu de la photographie argentique, la magie de l’image révélée l’amène inévitablement à l’estampe après des détours par la peinture, l’installation ou la vidéo. Après plusieurs résidences en France et à l’étranger, il compte parmi les artistes invités de la Xe Triennale mondiale d’estampes de Chamalières. Il a notamment illustré de
gravures les poèmes d’Isabelle Pinçon, Léon Bralda, Francis Ricard, Thierry Renard, Werner Lambersy... et Pierre Jourde.
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cote BP-492
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cote BP-715
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cote BP-184
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cote BP-2090
Médiathèque Samuel Paty, fonds ancien, cotes 7551 et 18886 pour l'atlas.
Médiathèque Samuel Paty, fonds ancien, cote 30003
Médiathèque Samuel paty, fonds ancien, cotes 23310-23311
Ouvrage très rare, in-folio [44 cm] de ce magnifique ouvrage dédié à la Duchesse de Berry(épouse du fils de Charles X et mère du comte de Chambord Henri d’Artois). Divisé en 16 chapitres, il se compose de 2 ff. n.ch. (faux-titre et titre), de 280 pages et 109 planches dessinées par Poiteau, gravées au pointillé, imprimées en couleur et finies au pinceau. C’est le plus bel ouvrage consacré aux orangers et l’un des plus beaux aux fruits. Après l’histoire (aussi bien dans le temps que dans l’espace), les caractères généraux et la classification des orangers et avant les principes de la culture et de l’entretien de ces arbres, c’est la description des espèces connues des auteurs.
Médiathèque Samuel Paty, fonds bourbonnais, cotes R-BM-876 et 877
Edition originale hors-commerce, tirée à 300 exemplaires numérotés au tome 1 (N°51), revêtue de la signature de Tardieu et enrichie au tome 2 d'un portrait photographique original de l'auteur (Trottier photographe à Clermont, daté de 1872).
L'ouvrage comprend 47 planches lithographiées dont la façade de la cathédrale et plan de la ville en 1570 à doubles pages ; on trouve au début du tome 2 la grande vue générale, dépliante, de Clermont dessinée par Emile Tudot, imprimée en deux tons, comme l'autre vue de Clermont en 1740 d'après une gravure de Jacques Chéreau. Les autres planches présentent des vestiges archéologiques, des blasons, des monnaies, et de nombreux portraits.
Le texte est par ailleurs agrémenté de très nombreux bandeaux, lettrines, culs-de-lampe... gravés sur bois d'après les dessins d'Emile Sagot, dont certains sont empruntés à l'Ancienne Auvergne ou l'Ancien Bourbonnais, précédemment publiés par Pierre-Antoine Desrosiers (le père de Charles).
Le travail de compilateur et de chercheur effectué par Tardieu fait que son ouvrage reste d'une lecture très utile à l'historien curieux des origines et de l'évolution de Clermont ; on regrettera comme souvent qu'il ne cite pas assez ses sources.
